Citations presse
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publiée le
10/06
« Si vous voulez doubler, voire tripler, votre mise, ce n'est pas le fonds en euros qui vous permettra de le faire, car c'est une gestion trop prudente », conclut Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site spécialisé Good Value for Money
Baptiste Madinier (Le Nouvel Economiste)
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publiée le
01/06
"En matière d'assurance dépendance, la vraie question n'est pas “est-ce cher ou non ?”, mais plutôt “qui pourra m'aider le jour où je perdrai mon autonomie?”, estime Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money
Silvia Simao (Mieux Vivre Votre Argent)
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publiée le
01/06
"Les assureurs font tourner chaque année 10 à 20 % des UC, en retirant des fonds peu performants et en intégrant des fonds plus performants ou répondant à des évolutions de marché", précise C. Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money
Anaïs Trebaul (Mieux Vivre Votre Argent)
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publiée le
01/06
Pour Cyrille Chartier-Kastler, « les Français alimentent le PER avant tout pour des raisons de défiscalisation ». Une analyse qui tranche avec le discours dominant, qui présente le produit comme un outil de préparation de la retraite.
Sarah Noufi (La Tribune de l'Assurance)
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publiée le
22/05
"Les banques détiennent la majeure partie de l'épargne des Français", souligne Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site spécialisé Good Value for Money
Jorge Carasso (Le Figaro Magazine)
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publiée le
22/05
"II convient de s'assurer que le fonds en euros de son contrat bat la moyenne du marché depuis au moins trois ans", prévient Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money, spécialisé sur l'assurance vie.
Alexandre Loukil (Le Monde)
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publiée le
17/05
Avant tout, "vérifiez que la valeur de l'épargne de votre PER est bien supérieure au cumul de vos versements" conseille Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money. "Cela parait évident et pourtant, ce n'est pas toujours le cas"
Mireille Weinberg (La Tribune Dimanche)
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publiée le
14/01
« Etant en excédent de fonds propres, les mutuelles peuvent diversifier leurs actifs de manière plus importante et s'ouvrir à des obligations moins bien notées, à des actions ou encore à des infrastructures », analyse le fondateur de Good Value for Money
Marie-Eve Frenay (Les Echos Patrimoine)