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Exemple pratique sur la fiscalité en cas de décès de l'assuré

Achevé de rédiger le 06/04/2012

Soit un contrat souscrit le 01/02/99 par un assuré de 65 ans, avec un versement initial de 250 000 euros. Le bénéficiaire est son fils unique. L’assuré effectue un versement complémentaire de 90 000 euros le 15 juillet 2006 (il a alors plus de 70 ans). Il décède le 15 janvier 2012.

Date

Montant versement

Intérêts et plus values

Capital total

Capital décès exonéré

Capital décès imposé

Impôt

01/02/99

250 000

75 000

325 000

152 500

172 500

20 % x 172 500 (1)

15/07/06

90 000

5 000

95 000

30 500

+ 5 000

59 500

20 % x

59 500 (2)

Capital décès

420 000

188 000

232 000

46 400 (3)

(1) Le taux de prélèvement applicable est de 20 % jusqu’à 902 838 euros, soit, sur une base de 172 500 euros (après abattement de 152 500 euros), un impôt de 34 500 euros.

(2) L’imposition se fait sur la base de 59 500 euros (après abattement de 30 500 euros et non prise en compte des intérêts et plus values). Le taux d’imposition dépend du lien de parenté entre le souscripteur et le bénéficiaire, et des éventuels abattements dont profite ce dernier. En supposant que le bénéficiaire a déjà « consommé » l’abattement de 159 325 euros dont il dispose par ailleurs dans le cadre de la succession, il est imposé sur la base d’un taux de 20 %, soit un impôt de 11 900 euros.

(3) Au total, l’impôt acquitté est de 46 400 euros, pour un capital décès total de 420 000 euros.

Rédigé par Géraldine Vial

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